20/04/2010

Caravage : le rock grenoblois explosif

m_5b2e679027b4427f8c0ea24ff7f25eaf.jpgBien entendu, l’histoire a commencé par un malentendu. Carl se rendait à une soirée où la rencontre serait facile et la bière au frais. Je lui ai tenu la gambette au sujet de ses goûts musicaux jusqu’à m’apercevoir qu’on avait les mêmes. L’ivresse a aidé, les rires ont suivi.

Quelques impromptus plus tard, la ferme détermination à ne pas finir devant un écran d’ordi toute notre vie s’est clair-obscurément dessinée. La boutade de Manzarek – monter un groupe de rock et gagner un million de dollars – s’est commuée en sacerdoce.

Et puis plus rien. Carl est parti pour se retrouver. Aux Etats-Unis. Son périple improbable l’a emmené sur des routes qui n’en finissent plus d’être longues. Il en a ramené les textes et les mélodies de Walk Upon the Dead Line, Final Daydream, Marry Me Mary… Là l’importance.

Comme les dés n’ont toujours pas aboli le hasard, il a plutôt misé sur le texto pour aguicher le destin moqueur. A son retour, j’ai donc reçu l’invitation digitalisée de poser ma voix sur ses riffs. Je lui renvoyais la politesse en lui proposant de partager une coloc’.

Ont pris forme quelques titres qu’on s’imaginait déjà jouer devant des stades… Valait mieux rire de tout ça. En été à Grenoble on suffoque, rire c’est alors avoir la certitude qu’on respire encore un peu. Notre projet de groupe se transformait en duo de vocalises jusqu’à ce que David N. se projette à la batterie et que Whalefin chapeaute la basse. C’était en janvier 2008. Le mouvement caravagiste était en route…

Contacts :
http://www.myspace.com/ilcaravaggio
http://caravagio.wordpress.com/


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